buy cheap backlinks | Drip feed links

Historique des pénalités infligées par Google à propos des backlinks

Pénalité contre interflora.co.uk pour ses backlinks

Le site britannique de la célèbre marque Interflora est lourdement pénalisé en référencement naturel sur Google UK, n’apparaissant même plus sur son propre nom. Voici des éléments d’explications…

Les faits

Interflora (logo)

Interflora (logo)

Depuis le 21/02/2013, sur google.co.uk, vous pouvez taper [flowers] ou d’autres requêtes stratégiques pour Interflora, ou même la marque [interflora], vous ne trouvez plus le site interflora.co.uk dans les premières pages de résultats naturels. Certes, ils leur reste la publicité AdWords… mais comme quoi, AdWords n’aide ou ne protège pas le référencement naturel.

Interflora uk

Le site officiel d’Interflora UK n’apparait plus dans Google même pour son propre nom

La piste des liens obtenus chez les blogueurs

La 1ère piste évoquée est celle de l’obtention de backlinks chez des blogueurs. Interflora a en effet depuis longtemps pratiqué des échanges avec des blogueurs, ces derniers recevant des bouquets de fleurs et publiant des articles incluant des liens vers le site d’Interflora.

A priori, le commun des mortels ne peut pas connaître les termes précis de ces opérations marketing : les blogueurs ont-ils été payés en plus d’avoir reçus un/des bouquet(s) ? Devaient-ils obligatoirement mettre des liens (follow) ou seulement s’ils le souhaitaient ?

Si nous ne pouvons pas répondre avec certitude à toutes ces questions, pourquoi Google le pourrait ? Donc si Google ne peut pas être sûr, cette raison n’est pas forcément la bonne piste d’explication de la sanction SEO qui frappe le site Interflora UK.

La piste des liens obtenus dans des publi-reportages

Une autre piste proposée par Anthony Shapley est celle de l’achat de liens par le biais de publi-reportages (advertorials en anglais). Il a remarqué en effet que la semaine dernière, un très grand nombre de sites de presse UK (régionaux ou nationaux) ont vu leur PageRank chuter brutalement, en général tombant à 0 (on parle ici du PageRank de la page d’accueil tel qu’affiché par la barre d’outils Google). Même le célèbre site du journal The Independant est tombé de 8 à 4, soit une très lourde chute.

Mais qu’avaient donc fait ces sites pour mériter une telle sanction ? Même si on peut parier que leur trafic n’a pas chuté, il s’agit là d’une forme d’avertissement donné par Google depuis de nombreuses années quand Google suspecte que des liens ont été vendus. Il se trouve que ces sites avaient publié de nombreux publi-reportages contenant des liens follow. Rappelons que les consignes de Google précisent qu’il est interdit de vendre en lien avec comme argument qu’il va aider au référencement : il est autorisé de vendre un lien à condition de l’affubler de l’attribut nofollow (afin qu’il perde tout intérêt pour le SEO). Les équipes en charge du site Interflora l’ignoraient-elles ? Cela parait peu probable…

Autres explications

Netlinking (maillage interne/externe)

Netlinking (maillage interne/externe)

Afin d’identifier s’il pouvait y avoir d’autres explications, j’ai procédé à quelques analyses du profil de backlinks du site interflora.co.uk afin de juger si Google pouvait détecter des liens artificiels. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce profil n’est pas 100% bio ! J’ai repéré bon nombre de liens qui n’auraient jamais existé si le référencement naturel n’avait pas été aussi stratégique pour ce site. Mais d’un autre côté, il est indispensable de travailler à obtenir de nombreux backlinks, surtout dans un secteur aussi concurrentiel, sinon il est impossible d’atteindre la 1ère page de résultats de Google.

Il me parait évident que, comme cela arrive plusieurs fois par an, Google a cherché à faire grand bruit pour dissuader ceux qui achètent ou vendent des liens pour le référencement de continuer. Mais ne serait-il pas plus efficace et équitable que Google attribue un poids nul à tous les liens identifiés comme ayant été achetés ?

Du côté d’Interflora UK, l’équipe s’active pour nettoyer tout ça et notamment faire retirer des backlinks. Espérons qu’ils ne se trompent pas en faisant retirer des backlinks que Google n’avait pas identifié comme « factices », sinon ça va plomber encore un peu plus leur référencement Google. Ils tenteront sans doute aussi la voie du désaveu de backlinks (outil proposé par Google), même si on a encore très peu de retours prouvant sa réelle efficacité.

Cette histoire aura sans doute quelques rebondissements, mais je pense qu’elle en fera réfléchir plus d’un sur un élément désormais essentiel dans le référencement : savoir mesurer la prise de risque lié à chaque technique SEO.

Si vous souhaitez en discuter dans le forum : pénalité SEO d’Interflora UK.

Edit du 25/02/2013 : Google pénalise ceux qui achètent des liens mais ne se pénalise pas lui-même quand il fait la même chose !

Pénalité pour backlinks.com qui vendait des liens

Le 17/12/2013, par un simple tweet, le responsable de la lutte contre le spam du  moteur Google, Matt Cutts, a indiqué avoir démasqué un autre réseau de sites vendant des liens, centré autour du site backlinks.com.

Pénalisation de backlinks.com par Google

Matt Cutts annonce avoir pénalisé un site qui vendait des liens pour booster le référencement naturel, et qui se disait indétectable

Dans son tweet, Matt Cutts s’est moqué du slogan du site, qui assurait que leur technologie rendait impossible la détection de la vente de liens par les moteurs de recherche :

Le problème concerne bien évidemment le site backlinks.com lui-même (qui annonce très clairement que les liens qu’ils vendent aident au référencement), mais surtout ceux qui avaient acheté un lien par ce biais…

Parmi les réactions, on trouve soit ceux qui estiment que c’est une bonne chose que Google fasse le ménage, et d’autres qui s’insurgent sur le fait que Google puisse se permettre de détruire leur business alors qu’ils n’ont rien fait d’illégal.

Il faut pourtant avouer que les règles du « jeu » sont assez claires sur ce point : Google interdit l’achat et la vente de liens qui aident au référencement. On peut acheter ou vendre un lien à condition qu’il soit en nofollow, c’est-à-dire qu’il soit acheté pour son intérêt publicitaire et non pour tromper l’algorithme de Google.

Néanmoins, comment Google peut-il affirmer qu’un lien a été vendu alors que les autres liens sortants situés dans la même page ne le seraient pas ? Il y a de nombreux cas où ça me semble impossible pour Google… mais ceux qui s’y risquent doivent connaître les risques.

Pénalité Google contre Buzzea pour vente de liens

Le 29/01/2014, Matt Cutts poursuit son offensive contre toutes les formes d’obtention de liens créés dans une optique d’optimisation du référencement naturel (SEO). Cette fois-ci c’est un français, la plateforme Buzzea de vente d’articles sponsorisés incluant des liens follow…

La pénalité du « réseau de liens » Buzzea (termes de Matt Cutts)

Matt Cutts Buzzea

Matt Cutts a annoncé la pénalité contre Buzzea sur Twitter le 29/01/2014

Voici l’annonce de la pénalité par Matt Cutts, en date du 29 janvier (8h55) sur Twitter :

Today we’re taking action on a French link network that violates our quality guidelines (Buzzea).

Quelques heures à peine plus tard, Buzzea annonce que « cela marque la fin d’une aventure pour toute [leur] équipe »… Leur page d’accueil arbore une liste fictive de suggestions de Google pour la recherche « buzzea », dans le style « Buzzea Google m’a tuer » (sic) :

Pénalité SEO Buzzea

Buzzea annonce sa fin suite à une pénalité SEO infligée par l’équipe anti-spam de Google

Buzzea

Buzzea

Dans un communiqué, Buzzea tente de justifier son action qui consiste à « commercialiser des articles apportant avant tout un contenu pertinent aux internautes et facilitant leur navigation via les liens qu’ils contiennent ». Le problème est que ces liens n’avaient pas l’attribut nofollow exigé par Google dans ses consignes aux webmasters, comme pour tout lien commercial. Rappelons que cet attribut indique aux moteurs de ne pas tenir compte du lien dans leur algorithme de référencement.

Buzzea le savait pertinemment et je m’étais personnellement entretenu longuement avec le fondateur sur ce sujet. Il tentait de rassurer ses clients en expliquant que Google était contre la vente de liens, mais qu’ici il s’agissait de la vente d’un article, et que ça changeait tout. Pour ma part, je n’ai jamais voulu faire prendre ce risque à mes clients, d’autant plus que les articles étaient (souvent ?) marqués comme étant sponsorisés (ce que la loi française exige d’ailleurs).

Les conséquences

Buzzea poursuit :

Nous espérons sincèrement que les sanctions se limiteront à notre entreprise. Il serait proprement injuste que des milliers de blogueurs et annonceurs souffrent de cette décision illégitime et abusive.

et termine par une recommandation aux blogueurs et webmasters affiliés à cette plateforme :

Nous invitons les différents blogueurs ayant participé à des campagnes à passer tous les liens de leurs articles en Nofollow.

C’est bien là que réside tout le problème désormais : quand Matt Cutts indique avoir « pris une action » contre Buzzea, outre le fait que le site buzzea.com lui-même pourrait voir sa visibilité Google chuter, d’autres pourraient en faire les frais. Non seulement les éditeurs de sites ayant intégré des liens follow dans des articles sponsorisés publiés sur leur site, mais aussi ceux qui reçoivent ces liens. Plusieurs ont déjà reçu le fameux message de Google de pénalité pour liens factices (lire ci-dessous)… Si vous avez ce genre de problème et n’arrivez pas à vous en sortir avec les conseils que j’ai donnés dans mes dossiers, contactez-moi pour un audit.

Google peut-il imposer cela ? Que peut-on faire ?

Les réactions sont souvent vives dans des cas comme celui-là, pour ou contre l’offensive de Google. D’un côté, Google fait ce qu’il veut avec ses propres règles et pénalités, et chacun doit être conscient des risques pris en transgressant ces règles.

Mais d’un autre côté, comment des acteurs sans renommée nationale peuvent-ils exister sur Internet s’ils ne sont pas en page 1 de Google, performance pour laquelle les backlinks sont indispensables ? Soit tenter de ne pas se faire repérer par Google avec des tactiques de netlinking de faible qualité, soit investir dans AdWords… Bien entendu, cette dernière solution arrange bien le chiffre d’affaires de Google !

Ou alors, il faut arrêter de croire qu’il faut à tout prix le maximum de liens possible pour réussir son référencement naturel sur Google. Mon conseil est bien celui-là : ne cherchez vraiment pas (plus) la quantité, concentrez-vous à obtenir uniquement des liens de qualité. Ceux que les internautes trouveront « naturels », c’est-à-dire dont la présence dans la page ne les étonnera pas et qu’ils seront nombreux à cliquer. Plutôt que de « poser » des liens sur des « spots », (re-)mettez-vous à la communication et au marketing. Plus facile à dire qu’à faire, j’en conviens largement…

A propos, je vous propose aussi d’assister à ma formation netlinking Ranking Metrics dans laquelle je détaille les bonnes et les mauvaises stratégies de liens !

Si vous avez reçu un message de pénalité Google

Depuis cette annonce, plusieurs webmasters ont indiqué avoir reçu un message de Google annonçant une pénalité. Si vous êtes concerné, sachez que c’est sans doute lié à ces liens placés dans des articles sponsorisés.

  • Si vous avez acheté des liens de ce type, contactez vite le webmaster afin qu’il ajoute un attribut nofollow sur le lien ;
  • Si vous avez vendu des liens de ce type, ajoutez un attribut nofollow sur les liens et prévenez les annonceurs en leur expliquant la situation.

C’est terrible de devoir se plier ainsi aux exigences de Google, mais pouvez-vous vraiment vous permettre d’avoir une pénalité contre votre référencement ? Si besoin, lisez mes explications sur les pénalités Google, avec le détail de tous les messages envoyés via Google Search Console. Je peux aussi vous aider à identifier tous les liens artificiels (achetés ou pas) qui pointent vers votre site.

Voici le genre de message reçu par les webmasters ayant vendu des articles sponsorisés incluant des liens follow :

Nous avons détecté que certaines des pages de votre site utilisent des techniques contraires aux Consignes Google aux webmasters.

Nous vous invitons plus particulièrement à rechercher des liens potentiellement artificiels ou factices sur votre site qui redirigeraient l’internaute vers d’autres sites dans le but de manipuler le classement PageRank. Ces liens factices peuvent être ajoutés, par exemple, dans le cadre de la vente de liens pour améliorer le classement PageRank ou de processus d’échange de liens.

Nous vous encourageons à apporter des modifications à votre site afin de le mettre en conformité avec nos consignes relatives à la qualité. Une fois ces changements effectués, veuillez envoyer une demande de réexamen pour que votre site soit inclus dans les résultats de recherche de Google.

Voici le genre de message reçu par ceux ayant acheté des articles sponsorisés incluant des liens follow  :

www.example.com : liens entrants factices

Nous avons détecté un système de liens artificiels redirigeant vers votre site. L’achat de liens ou la participation à des systèmes de liens dans le but de manipuler le classement PageRank constitue une infraction aux Consignes aux webmasters de Google.

En conséquence, nous avons appliqué une action manuelle pour cause de spam à example.com/. D’autres actions peuvent être appliquées à l’ensemble ou à certaines parties de votre site.

Sanction contre une agence allemande et ses clients à cause de son réseau de liens

Les annonces de Matt Cutts se suivent et se ressemblent ! Le 07/02/2014, c’est contre le réseau de liens d’une agence allemande, ainsi que ses clients. Faites attention à vos stratégies de netlinking !

Contrairement aux fois précédentes où le nom de l’entreprise avait été révélé (la plateforme Buzzea ou celle de backlinks.com), cette fois-ci Matt Cutts ne l’a pas précisé. Il laisse entendre qu’il y aura d’autres annonces concernant l’Allemagne…

Matt Cutts pénalité agence Allemagne

Google annonce avoir appliqué une sanction à une agence allemande concernant son réseau de liens et ses clients

Par le biais de Matt Cutts, Google poursuit sa communication de la peur, ce qui semble plutôt bien fonctionner d’après tous les échos que je peux avoir à mon humble niveau. D’ailleurs, on n’entend plus parler de l’algo Pingouin et de ses mises à jour. Pas plus que de Panda, dont la dernière mise à jour officielle remonte à juillet 2013 alors que cet algo est censé tourner de façon mensuelle.

Google préfère choisir des exemples pour marquer les esprits et inciter la majorité à suivre ses consignes concernant le netlinking.

Concrètement, j’ai de nombreux exemples qui me montrent que c’est effectivement devenu risqué de faire n’importe quoi pour obtenir des backlinks. Si vous avez des doutes sur vos stratégies, je vous conseille de lire mes articles ou mieux : de venir à ma formation netlinking !

Mes dossiers à (re)lire sur le sujet :

Pénalité pour MyBlogGuest.com, réseau de guest blogging

Le 20/03/2014, le site MyBlogGuest.com (réseau de mise en relation de guest blogging) a confirmé avoir été pénalisé par Google. Matt Cutts avait annoncé avoir pénalisé un gros réseau sans le nommer.

Pénalité Google pour guest blogging

Depuis longtemps, Google expliquait que le guest blogging pouvait être contraire à ses consignes, par exemple dans cette vidéo. Matt Cutts avait annoncé le 19/03/2014 avoir « pénalisé un vaste réseau de guest blogging » :

Le nom du réseau n’avait pas été donné, mais on a su plus tard qu’il s’agissait en fait de MyBlogGuest, car sa fondatrice Ann Smarty a confirmé la pénalité sur Twitter :

Elle a fait remarquer qu’avec son réseau, aucun lien n’était vendu/acheté, mais que pourtant Google l’avait pénalisé.

pénalité myblogguest.com

Nous avons donc là un premier exemple d’ampleur de ce que Google considère comme étant du guest blogging contraire à ses consignes.

Concrètement, nous ne savons pas exactement qui Google a sanctionné et comment. A mon avis, les 3 parties l’ont été :

  • le site principal MyBlogGuest.com (c’est d’ailleurs facile à vérifier, il ne sort plus sur la requête « my blog guest »)
  • chaque blog du réseau ayant publié des articles avec des liens
  • chaque site recevant des liens depuis ces blogs

Je trouve la décision de Google vraiment excessive, car il est bien possible que dans de nombreux cas les articles apportaient un réel intérêt au lecteur. Mais le fait que le réseau indique sur sa page d’accueil « Bénéfice pour les blogueurs invités : obtenez des liens vers vos sites ! » était sans doute une preuve trop flagrante pour Google que l’objectif était de booster le référencement.

Mon avis : cette pénalité est injuste !

MyBlogGuest

Gerald Weber l’explique fort bien dans cet article (dans un post invité bien entendu) et défend la renommée Ann Smarty , fondatrice de la communauté .

Matt Cutts a expliqué sur son blog que Google est contre les cas où le guest blogging est utilisé pour le référencement naturel avant tout. Cela signifie donc que c’est au cas par cas, pour chaque article, que l’algo de Google (ou ses équipes qualité) doit estimer la qualité de l’article et l’intention cachée derrière les liens.

En pénalisant l’ensemble de la communauté de guest bloggers MyBlogGuest (car ce n’est pas un réseau de sites s’échangeant des liens), Matt Cutts se contredit totalement. En effet, il connait fort bien MBG et sait que :

  • c’est une communauté de qualité, créée et animée par quelqu’un de réputé
  • un grand nombre d’articles sont de qualité et les liens sans doute pas créés pour le référencement

Mais il savait aussi que MBG était assez gros et connu pour en faire un très bon exemple. Matt Cutts savait pertinemment que ça pénaliserait injustement de très nombreuses personnes, mais au diable le Don’t be evil, au moins ça dissuadera beaucoup de monde de faire du guest blogging.

Même si cet article est bien « ficelé », qu’il est fortement relayé, ça m’étonnerait fort que Matt Cutts revienne en arrière et supprime cette pénalité.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Google pénalise des réseaux de liens en Italie et Espagne

Le 17/03/2014, Google annonce avoir pénalisé des réseaux vendant des liens en Italie et en Espagne.

Voilà les déclarations des membres de la qualité de la recherche chez Google, basés à Dublin.

D’abord Giacomo Gnecchi pour l’Italie :

Ce qui signifie approximativement :

Nous avons appliqué des pénalités significatives sur des sites/blogs et leurs annonceurs (acheteurs de liens) contenant des liens vendus qui transmettent le PageRank.

Puis Javier Perez pour l’Espagne

Ce qui signifie approximativement :

Aujourd’hui nous avons pénalisé des blogs castillans contenant des liens vendus qui transmettent le PageRank, ainsi que les acheteurs correspondants.

Matt Cutts a fourni une traduction résumant ces 2 tweets :

Netlinking (maillage interne/externe)

Pénalités Google contre des sites en Grèce

Aucun pays ne sera épargné semble-t-il : le 25/03/2014 c’est sur la Grèce qu’a porté la dernière pénalité de l’équipe anti-spam de Matt Cutts chez Google.

Grèce

On ne sait pas si c’est comme pour les précédentes une pénalité concernant un réseau de liens, ou une plateforme de mise en relation entre éditeurs et annonceurs.

Toujours est-il que plusieurs personnes ont remarqué de fortes chutes SEO en Grèce autour du 20/03/2014 (exemple) et que Matt Cutts vient de confirmer qu’il s’est bien passé quelque chose (source) :

Ceci ne concerne que les annonces officielles, mais je le vois avec tous les contacts que je peux avoir, ces pénalités (manuelles ou algorithmiques) touchent vraiment beaucoup de monde. Il est clair qu’il est devenu risqué de faire n’importe quoi en termes de stratégie de liens. Si vous avez des doutes sur vos stratégies, je vous conseille de lire mes articles ou de poser vos questions dans le forum. Si vous préférez faire appel à un professionnel, consultez mon offre ou inscrivez-vous à ma formation (module B). Si vous venez aussi au module A1, vous pouvez bénéficier d’un audit de vos backlinks factices, inclus avec la formation.

Mes dossiers à (re)lire sur le sujet :

Pénalité contre des réseaux de liens en Pologne

En février 2014, c’est au tour de 2 réseaux de liens polonais (leur nom n’a pas été donné) :

Réseaux de liens polonais pénalisés par Google

Remarquez que Matt Cutts ne prend même pas la peine de préciser de quels réseaux de liens il s’agit. Certes, c’est mieux pour les réseaux concernés, mais on peut se demander pourquoi il n’en dit pas plus… A part entretenir la crainte de se voir pénalisé à notre tour ?

Barry Schwartz rapporte qu’en juillet 2014, Google a pénalisé plusieurs réseaux de liens en Pologne, en plus de ceux déjà pénalisés en février 2014. Karolina Kruszynska (de Google Pologne) l’a d’abord indiqué sur Twitter : « We took action on two link networks. ». Matt Cutts ne souhaitait pas le tweeter car « on lui a demandé de poster des informations plus positives », mais il l’a confirmé.

Je ne sais pas comment il a pu en voir autant, mais Bartosz Góralewicz a posté cette image sur Twitter montrant de nombreuses pénalités de Google pour cause de liens factices :

Pénalités Google backlinks Pologne

Bartosz Góralewicz pense que parmi les réseaux concernés figurent peut-être Statlink.pl, Gotlink.pl, e-weblink.com et seopilot.pl.

Si vous avez peur pour votre site car vous savez que vous avez plein de liens ne respectant pas les consignes de Google, relisez mes conseils sur la pénalité pour liens factices ou contactez-moi pour un audit.

Mes autres dossiers à (re)lire sur le sujet :

Pénalité contre Teliad et Rankseller ?

Comme de nombreuses autres reprises depuis 6 mois, Google a officialisé en août 2014 avoir pénalisé 2 réseaux de liens, officiellement « un allemand et un autre européen » (peut-être Teliad et Rankseller). Voici quelques rappels et conseils si votre site est pénalisé.

L’annonce officielle par Google

L’annonce a été faite sur Twitter par Johannes Mehlem, membre de l’équipe Qualité de la recherche chez Google. Il travaille à Dublin mais s’occupe du marché allemand ; d’ailleurs c’est lui qui s’occupe du blog de Google pour les webmasters allemands.

Pénalité Google 18 août 2014

Annonce officielle d’une pénalité Google le 18 août 2014, concernant 2 réseaux de liens en Europe

On n’en sait pour l’instant pas plus. Comme pour les autres fois (cf. ma liste en fin d’article), on n’a pas de précisions sur les entités pénalisées : est-ce le site plateforme de liens ? et/ou les vendeurs de liens passant par la plateforme ? et/ou les acheteurs ? J’ai bien peur que ce soit (encore) les 3 !

Edit du 18/08 19h30 : l’équipe française de la qualité de la recherche chez Google a fourni des précisions :

Dans le cadre de nos efforts pour assurer la qualité et la pertinence des résultats de recherche, nous avons récemment pris des mesures concernant l’achat et la vente de liens en appliquant une action manuelle sur deux réseaux de sites européens et leurs utilisateurs (acheteurs et vendeurs).

Teliad et Rankseller sont-ils pénalisés ?

D’après les différents contacts que j’ai pu avoir, il me semble que Teliad est l’un des 2 réseaux de sites pénalisés par Google (voyez cette discussion sur la pénalité supposée de Teliad). Est-ce « l’allemand » ou « l’européen » dont parle Mehlem, je ne sais pas (Teliad a été fondée en Allemagne mais a bien une portée européenne). Voici ce que j’ai pu trouver sur leur site : « Teliad n’est pas un réseau de liens ». Mais aussi « Vous trouverez sur notre place de marchés la plus importante offre de sites Internet et de blogs haut de gamme d’Europe ». Mais concrètement, Teliad est (entre autres choses) une plateforme de mise en relation entre les acheteurs et les vendeurs de liens. Rappelons que Google n’autorise l’achat ou la vente de liens qu’à condition que le lien soit en nofollow, afin qu’il soit ignoré par son algorithme.

Est-ce nouveau que teliad.fr soit totalement absent de Google quand on tape [teliad] ? Il faut taper [teliad.fr] pour avoir le site dans les résultats (preuve qu’il est pénalisé mais pas blacklisté).

Certains estiment de leur côté que Rankseller fait également partie des réseaux pénalisés. C’est vrai qu’ils sont absents sur google.de quand on cherche leur nom [rankseller] mais apparaissent pour [rankseller.de].

Comment Google a-t-il pu identifier que des liens ont été achetés via telle ou telle plateforme, alors qu’il n’y a aucune trace dans le code source de la page faisant le lien ? C’est une question qui reste sans réponse, tout du moins officielle. Pour ma part, je pense qu’en croisant des données, on peut finir dans certains cas par être presque certain qu’un lien a été effectivement vendu.

Que faire pour supprimer votre pénalité ou l’éviter ?

Je liste ci-dessous les annonces officielles, mais je le vois avec tous les contacts que je peux avoir, ces pénalités (manuelles ou algorithmiques) touchent vraiment beaucoup de monde. Il est clair qu’il est devenu risqué de faire n’importe quoi en termes de stratégie de liens. Si vous avez des doutes sur vos stratégies, je vous conseille de lire mes articles ou de poser vos questions dans le forum. Si vous préférez faire appel à un professionnel, consultez mon offre ou inscrivez-vous à ma formation (module B).

Mes dossiers à (re)lire sur le sujet :

Google pénalise un réseau d’échange de liens en Pologne, peut-être prolink.pl

Le 24/11/2014, Karolina Kruszyńska a annoncé que Google a pénalisé un système d’échange de liens en Pologne ; il semblerait que ce soit prolink.pl. Google continue sa politique visant à effrayer les webmasters pour réduire le spam de son algo.

Cette fois-ci c’est au tour d’un « système d’échange de liens » en Pologne (le nom n’a pas été donné officiellement), selon ce tweet officiel de Karolina Kruszyńska (représentante auprès des webmasters chez Google) :

Pénalité échanges de liens Pologne

Pénalité Google pour un site d’échanges de liens en Pologne

Cet article vous a-t-il plu ?

Cliquez pour voter !

Leave a Reply

You must be logged in to post a comment.